VOIR LA PAGE ORIENTATION DU SITE :

quelques vidéos intéressantes...

Capture d’écran 2019-02-01 à 11.58.39.pn

L'orientation chez les autres ?

Chez les bourgeois, ICI & LA !

L'orientation chez les autres ?

En Allemagne...

avenir image.jpg

 

PLAN DE L'EXPOSE DU COLLOQUE

QU’ALLONS-NOUS DEVENIR ?

 

1. Un franc succès ! (Isha et Purna)

 

Depuis toutes ces années où le Projet Thélème enquête au Corbu, l’enquête de cette année est la plus réussie !

 

Nous avons obtenu les réponses à ce questionnaire en trois semaines. 984 élèves et étudiants ont répondu sur 1300, c’est-à-dire les trois quarts, ce qui fonde statistiquement nos analyses.  

 

L’intérêt des élèves à répondre à toutes les questions était visible. Ils ont répondu systématiquement à presque toutes les questions et les réponses obtenues étaient élaborées, de qualité, assez réfléchies. Rares sont ceux qui ont répondu en faisant des blagues.

 

Comme dans toute enquête réussie, nous avons obtenu des résultats nouveaux. Les élèves du lycée ont une idée assez précise de ce qu’ils veulent faire plus tard.

 

Plus de la moitié des élèves savent quel métier ils veulent faire. 

 

 

2. Viser haut et choisir son destin (Abdel-Hadi et Aurélie)

 

Durant cette enquête, nous avons été frappés par le haut niveau d’aspiration des élèves du lycée Le Corbusier. 

 

En effet, parmi les élèves interrogés, 80 % veulent continuer à faire des études après le bac, ce qui témoigne d’une volonté de réussir et d’acquérir de bons diplômes. 

 

On remarque que plus de la moitié veulent continuer jusqu’au Master et après. Cela s’explique par l’envie d’obtenir un métier qualifié. Les métiers récurrents sont : cadre supérieur, directeur ainsi que chef d’entreprise.

 

Ces métiers sont en cohérence avec les aspirations financières des élèves, qui sont très nombreux à viser un salaire de plus de 3000 euros. 

 

Enfin, les élèves désirant faire le même métier que leur père sont en minorité. Ceux qui l’accepteraient sont surtout ceux dont le père a un niveau d’études élevé.   

 

 

3. De l’audace, toujours de l’audace ! (Evine et Fajar)

 

Nous voulons aussi mettre en lumière l’audace, la confiance en soi et l’ambition dont font preuve les élèves du lycée Le Corbusier. Comment pouvons-nous démontrer cette ambition ? Nous avons posé, au cours de notre étude, deux questions essentielles.

 

D’abord, nous avons demandé sur une échelle de 1 à 5 si les enquêtés voulaient ou non fonder leur propre entreprise. 50 % des enquêtés ont attesté vouloir fonder leur propre entreprise. Cela témoigne d’une génération d’élèves qui ont assez confiance en eux pour vouloir être leur propre patron. Cela correspond à certaines valeurs comme être autonome et entreprenant, un peu comme un self made man. 

 

En second lieu, nous avons demandé aux enquêtés : à quel point cela vous plairait de travailler dans le secteur public ? Nous avons constaté que la plupart avait plutôt un avis mitigé. Cela nous démontre clairement une modification du schéma traditionnel de l’ascension sociale. Le secteur public n’est plus la voie privilégiée pour accéder à un milieu social plus valorisé. 

 

Ainsi, cette évolution et la volonté de fonder sa propre entreprise démontrent la grande détermination et les valeurs d’entreprenariat et de libéralisme des élèves du Corbusier, qui veulent tout, tout de suite. 

 

 

4. Quand je serai grand, je serai… (Alicia et Jie Li)

 

Qu’est-ce qui motive les élèves dans le choix de leur futur métier ?

On s’attendait à ce que les élèves n’aient pas forcément une idée de métier, alors qu’en majorité, oui. 

 

Les plus nombreux d’entre eux sont les élèves de Terminale générale, alors que leur filière est moins spécifique que celle des Terminales technologiques. Ensuite, il y a les élèves de classe préparatoire mais étant donné qu’ils ont déjà entamé leurs études supérieures, ils ont une trajectoire d’avenir. A notre grande surprise, beaucoup d’élèves de seconde ont une idée de métiers.

 

Il y a trois facteurs importants dans le choix du métier : la sécurité de l’emploi, le revenu et l’intérêt du travail. Cependant, lorsque les élèves ont expliqué dans des réponses ouvertes la raison pour laquelle ils voulaient faire ces métiers, la sécurité n’apparaît pas forcément, donc elle est peut-être évidente aux yeux de certains.

 

Comme le graphique le montre, l’intérêt du métier est très important pour les élèves. Nous avons relevé quelques unes des motivations : 

graphiste: “C’est du plaisir et de la satisfaction”; comptable: “J’aime les calculs”.

 

Nous avons aussi découvert une raison essentielle pour beaucoup d’élèves : aider les autres et améliorer la société :

médecin: “sauver des vies, aider les gens dans le besoin”; ingénieur: “faire avancer le monde”.

 

Le revenu est le deuxième critère le plus important dans le choix des métiers. Nous avons remarqué que les élèves qui ont de bonnes appréciations visent toujours des salaires plus élevés. Les élèves ont conscience que la réussite à l’école est une voie pour la réussite professionnelle. 

 

 

5. Allez les filles ! (Nachoa et Soraya)

 

Les résultats de l’enquête en ce qui concerne les filles ont été étonnants et enrichissants.

 

L’enquête nous permet de constater que les filles ont l’air plus sereines et plus confiantes que les garçons en ce qui concerne leur avenir professionnel. En effet, on remarque que les garçons sont moins nombreux à être confiants et plus nombreux que les filles à être inquiets. 

 

Ceci peut être causé par une différence de réussite scolaire entre les filles et les garçons. Les filles obtiennent plus souvent les félicitations tandis que les garçons sont ceux qui ont le plus souvent des avertissements.

 

Ce qui est d’autant plus remarquable c’est que les filles sont nombreuses à vouloir devenir chef ou bien occuper un poste qui leur permettrait de commander une équipe et où elles peuvent se retrouver indépendantes avec des emplois tels que : directrice des ressources humaines, chef de projet marketing, PDG d’une entreprise.

 

On peut aussi observer que leur niveau d’ambition est fort, mais qu’elles restent plus informées de la réalité des salaires que les garçons, puisqu’elles sont moins nombreuses à viser un salaire de plus de 3000 euros que les garçons.

 

Pour finir on voit que les raisons d’accepter d’arrêterde travailler sont très différentes de ce qu’on aurait observé il y a 30 ans. Les filles acceptent moins que les garçons d’arrêter de travailler pour leur conjoint, pour élever des enfants ou s’occuper des parents. 

 

Conclusion (Abdel-Hadi)

 

Ce sont les premiers résultats de notre enquête, et vous pourrez lire les compléments dans la publication qui paraît aujourd’hui.

Ce que cette enquête nous confirme, c’est que les élèves du lycée Le Corbusier sont déter’.

Ils ont conscience de leurs déterminations sociales, mais ils sont déterminés à réussir.

Merci de votre attention.